L'actualité récente concernant les risques de pandémie de grippe mexicaine, nous rappelle la panique qu'avait provoqué la propagation de la grippe aviaire il y a quelques mois.
Les masques de protection respiratoire, autrement utilisés en temps normal, sont aujourd'hui recommandés pour éviter la contamination par la grippe mexicaine.
Mais quel masque choisir ? Voici un bref rappel de la réglementation des masques de protection jetables.
Équipement de Protection Individuelle, ces masques sont régis par la version 2001 de la norme EN149, qui en défini les performances minimales et les méthodes d'essais, ainsi que par la directive européenne 89/686/CEE.
Un masque de protection respiratoire est destiné à protéger celui qui le porte contre l’inhalation d’agents infectieux transmissibles par voie aérienne.
La norme européenne défini 3 niveaux de protection :
FFP1 : filtrage de 78% des particules et agents infectieux
FFP2 : filtrage de 92%
FFP3 : filtrage de 98%
Pour se protéger de la grippe porcine, il est recommandé d'utiliser un masque de protection de niveau FFP2 au moins.
La fiabilité des masques de protection respiratoire est assurée par les marquages suivants :
Logo CE et numéro de l'organisme de certification attestant que le masque se conforme aux exigences essentielles de la directive 89/686/CEE
Voici un rappel des principales dispositions applicables.
Toutes les cuves de stockage de gas-oil doivent être fabriquées "conformément à une norme française ou à toute autre norme ou spécification technique d'un Etat membre de l'Union européenne ou de la Turquie, ou d'un autre Etat de l'Association économique de libre-échange (AELE), partie contractante de l'Accord sur l'Espace économique européen (EEE) assurant un niveau de sécurité et de protection de l'environnement équivalent".
Règles de sécurité stockage gas-oil à l'intérieur d'un batiment (non enfoui) :
Sont concernés l'entreposage au rez-de-chaussée ou en sous sol d'un bâtiment.
Les réservoirs doivent être posés sur un sol plan maçonné.
Ils doivent être équipés d'une enveloppe secondaire étanche, résistante au feu et conçus de telle sorte qu'il soit possible de se rendre compte de toute perte d'étanchéité de l'enveloppe intérieure.
A défaut d'une enveloppe secondaire, ils doivent être placés dans une cuvette de rétention étanche et incombustible, dont la capacité est au moins égale à celle du stockage.
Le local contenant le stockage doit être convenablement ventilé.
Le local où est installé le stockage doit pouvoir être fermé par une porte d'une résistance au feu : pare-flammes de degré au moins un quart d'heure. Les murs ainsi que les planchers haut et bas du local doivent avoir une résistance au feu : coupe-feu de degré au moins une demi-heure.
Le stockage doit être installé dans un local exclusif si sa capacité globale dépasse 2 500 litres.
Les réservoirs gas-oil de même nature, s’ils sont de même capacité et de même hauteur, peuvent être mis en batterie en vue de constituer un stockage d’une capacité globale au plus égale à 10 000 litres. Leur
interconnexion doit être réalisée à leur partie supérieure. Ils doivent être installés au même niveau.
Règles de sécurité stockage gas-oil à l'extérieur (non enfoui) :
Afin de diminuer au maximum les risques de déplacement du réservoir sous l'effet du vent, des eaux ou des trépidations, celui-ci doit être fixé solidement sur un sol plan maçonné.
L'opacité du réservoir doit être suffisante pour empêcher l'altération des caractéristiques du produit pétrolier stocké.
Les récipients ou réservoirs doivent être équipés d'une deuxième enveloppe étanche et être conçus de telle sorte qu'il soit possible de se rendre compte de toute perte d'étanchéité de l'enveloppe intérieure.
A défaut d'une deuxième enveloppe, ils doivent être placés dans une cuvette de rétention étanche dont la capacité doit être au moins égale à la plus grande des valeurs suivantes : 100 % de la capacité du plus grand réservoir ; 50 % de la capacité globale des réservoirs et récipients.
Suivant la capacité globale du stockage, une distance minimale doit être respectée entre la paroi du réservoir et le bâtiment le plus proche :
moins de 2 500 litres : aucune distance n'est imposée ;
entre 2 501 et 6 000 litres : 1 mètre ;
entre 6 001 et 10 000 litres : 6 mètres ;
entre 10 001 et 50 000 litres : 7 mètres ;
plus de 50 000 litres : 10 mètres.
Lorsque le stockage dépasse 15 000 litres de capacité globale, la distance entre deux réservoirs est de 0,2 L (L : largeur maximale du plus grand réservoir) avec un minimum de 1,50 mètre.
Quelle que soit la capacité du stockage, il est interdit de faire du feu ou d'entreposer des matières combustibles autres que les produits pétroliers stockés :
dans tous les cas, à moins de 1 mètre de l'enveloppe secondaire du réservoir ou à défaut de la cuvette de rétention ;
dans l'enceinte d'un stockage clôturé.
Lorsque le stockage dépasse 15 000 litres, il doit être entouré d'une clôture de 1,75 mètre de hauteur au moins.
Aucune canalisation d'alimentation en eau, d'évacuation d'eaux usées, de gaz ou d'électricité ne doit passer ni sous les récipients transportables et sous les réservoirs, ni dans les cuvettes de rétention.
Règles concernant l'installation des cuves de stockage de gas-oil :
Avant la première mise en service de l'installation, l'installateur procède à un essai permettant de certifier que celle-ci est étanche (réservoirs et canalisations).
Après cet essai, l'installateur fournit au maître d'ouvrage de l'installation un dossier comprenant les documents suivants :
le certificat de conformité de l'installation aux dispositions du présent arrêté ;
une copie du présent arrêté ;
la documentation spécifique à chaque équipement ;
un livret d'entretien.
Un exemplaire du certificat de conformité est gardé par l'installateur.
Le certificat de conformité doit au moins comprendre la mention suivante : « L'installation située à (adresse) et composée de (x) réservoir(s) d'une capacité globale de (x xxx) litres est conforme aux dispositions de la réglementation technique et de sécurité en vigueur à la date du présent certificat. »
Le certificat doit aussi comprendre :
les nom et adresse de l'installateur ;
les coordonnées du maître d'ouvrage ;
les caractéristiques de chaque réservoir : nature (métallique, matière plastique), dimensions, capacité en litres, le numéro de série ;
la mention de conformité de chaque réservoir à la norme correspondante ;
la date de l'installation ;
la référence à l'arrêté du Arrêté du 1 juillet 2004
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Les gants de travailsont encadrés par une série de normes garantissant aux professionnels une parfaite sécurité lors de leur utilisation.
Les normes régissent spécifiquement leurs domaines d'application :
Norme EN 388 : gants de protection contre les dangers mécaniques
Norme EN 374 : gants dédiés à la manipulation de produits chimiques et micro-organiques
Norme EN 407 : gants de protection contre la chaleur
Norme EN 511 : gants de protection contre le froid
Détails norme EN 374 :
La qualité des gants des protection mécanique est établie par un code à 4 chiffres, chacun représentant un attribut de protection. Ex : 3123
1er chiffre Résistance à l’abrasion 0 à 4 : note établie d'après le nombre de cycles nécessaires pour abraser entièrement le gant pris en échantillon.
2ème chiffre Résistance à la coupure par lame 0 à 5 : note établie d’après le nombre de cycles nécessaires pour couper l’échantillon à vitesse constante.
3ème chiffre Résistance à la déchirure 0 à 4 : note établie d’après la quantité de force nécessaire pour déchirer l’échantillon.
4ème chiffre Résistance à la perforation 0 à 4 : établi d’après la quantité de force nécessaire pour perforer l’échantillon avec une pointe standard.
« 0 » signifie qu’au cours du test, le niveau « 1 » n’a pas été atteint. « X » signifie que le test n’a pas été effectué ou n’a pas été possible.
Détails norme EN 374 :
La norme impose une résistance à la pénétration de micor organismes à travers le gant.
Elle mesure aussi la résistance à l'abrasion de produits chimiques et toxiques (perméabilité).
Le test mesure le temps nécessaire à ces produits pour transpercer le gant.
> 10 minutes : Classe 1
> 30 minutes : Classe 2
> 60 minutes : Classe 3
> 120 minutes : Classe 4
> 240 minutes : Classe 5
> 480 minutes : Classe 6
Détails norme EN 407 :
Les gants de protection thermique sont évalués grâce à une notre à 6 chiffres dont l'échelle varie de 0 à 4 :
1er chiffre : résistance à l’inflammabilité
2ème chiffre :résistance à la chaleur par contact
3ème chiffre :résistance à la chaleur de convection
4ème chiffre : résistance à la chaleur rayonnante
5ème chiffre : résistance à de petites projections de métal en fusion
6ème chiffre : résistance à d’importantes projections de métal en fusion
Détails norme EN 511
Les gants de protection contre le froid sont notés par une série de 3 chiffres
1er chiffre (de 0 à 4) : résistance au froid de convection
2ème chiffre (de 0 à 4) : résistance au froid de contact
3ème chiffre : perméabilité à l’eau (0 à 1, 1 = aucune marque de pénétration d’eau après 30 minutes)
Afin de garantir la sécurité des installations sportives collectives, une série de dispositions a été mise en place par le décret 96/495 du 4 juin 1996. Ces dispositions sont aujourd'hui présentes dans le code du sport aux articles R322-19 à R322-26 complétés des annexes III-1 et III-2.
Voici le rappel de ses principales dispositions.
Les exigences de sécurité sont applicables :
aux cages de buts de football
aux cages de handball
aux cages de hockey sur gazon et en salle
aux buts de basket-ball destinés à être utilisés en plein air ou en salle couverte
Sont toutefois exclus les équipements de taille réduite, spécifiquement conçus et adaptés aux capacités des jeunes enfants.
Ces équipements doivent être être munis d'un dispositif d'installation permettant d'assurer leur fixation afin d'éviter leur chute, leur renversement ou leur basculement.Les cages ou les buts doivent pouvoir résister aux sollicitations (suspension ou balancement à la barre supérieure ou au panier) sans subir de déformation ou de rupture.
Lors de la première installation, les équipements mis en service font l'objet d'une vérification de leur stabilité et de leur solidité par le responsable de l'installation selon les modalités d'essai définies dans l'annexe III-2 du code du sport. Les modalités de ces tests ont été précisées par la norme NF S 52-409 publiée le 14 février février 2009 et disponible auprès de l'AFNOR.
Pour les buts de football, de handball et de hockey :
Essai statique réalisé par la suspension d'une charge de 180 kilogrammes verticalement au milieu de la barre transversale du but pendant une durée d'une minute, la charge devant être distante du sol de 20 centimètres.
Second essai réalisé en appliquant une force horizontale de 110 kilogrammes pendant une minute au milieu de la barre transversale, au niveau de la partie supérieure, au moyen d'une corde de 3 mètres de long. Après l'essai, le but ne doit pas présenter de déformation permanente de plus de 10mm au point d’application de la force, maximum 30 minute après le relâchement de la charge.
Pour les buts de basket-ball :
Essai statique réalisé en suspendant une charge de 320 kilogrammes verticalement à partir du point d'ancrage reliant le cercle du panier au panneau pendant une durée d'une minute, la charge devant être distante de 20 centimètres du sol.
La norme NF S 52-409 préconise des contrôles réguliers des installations sous 2 modes:
Contrôle opérationnel :
Un contrôle visuel et manuel, permettant un constat d’usage du but en vérifiant qu’il est en état normal d’utilisation. Ce type de contrôle doit être effectué tous les 3 mois sur les buts en accès libre sinon tous les 6 mois.
Contrôle principal :
Il reprend les contrôles réalisés lors des contrôles opérationnels avec en plus des essais avec une charge. Ce contrôle doit être effectué tous les 24 mois.
Les tests peuvent être réalisés par toute personne ayant un niveau de compétence adéquat c'est à dire :
Connaître chaque type de contrôle (opérationnel et principal)
Savoir faire les vérifications décrites dans la norme NF S 52-409
Connaître l’utilisation et le fonctionnement du but dont il assure le contrôle
Autrement dit, les collectivités et les installateurs sont à même de réaliser eux-mêmes les contrôles s'il répondent à ces critères.